La boucle est bouclée ! (5 – 24 janvier)

Les 5 et 6 janvier, nous sommes donc au camping à l’extérieur de la ville de Mendoza. Olivia est ravie, elle croit qu’elle va rencontrer le personnage des Cités d’Or. Nous profitons du Wifi et de la piscine du camping et décidons d’aller faire un petit adieu au Chili, depuis la frontière, à défaut d’y retourner pour de bon.

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Nous allons admirer de loin l’Aconcagua, plus haut sommet d’Amérique avec ses 6959m ! En chemin, nous croisons les vignobles qui ont fait la réputation de Mendoza, mais que nous ne visiterons pas, Guillaume étant le seul potentiellement intéressé. Puis, au fur et à mesure qu’on s’éloigne de la ville et qu’on monte en altitude, les paysages nous rappellent les Andes du début du voyage près de Cuzco.

On croise la petite station de ski charmante de Los Penitentes, nom donné paraît-il à cause des roches en forme de moines encapuchonnés. Le ski nous manque à tous, mais pas trop de regret, on aurait vite tourné en rond avec les 2 téléskis et 2 télésièges ! De toute manière, nous sommes en plein été, il n’y a pas âme qui vive.

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La pluie se met à tomber et nous nous arrêtons pour la nuit juste au pied du parc national de l’Aconcagua. Le lendemain nous partons donc à sa rencontre, et malheureusement même s’il ne pleut plus, la brume ne veut pas se lever et on ne le voit littéralement pas ! Tant pis, on sait qu’il est juste en face de nous. On se promène donc au milieu des collines et des étangs.

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En contrebas du parc, Camille et moi déambulons le long d’une ancienne voie ferrée désaffectée. Quelques kilomètres plus loin, c’est le Chili.

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La dernière étape de ces deux jours est le Pont de l’Inca, sorte d’arche naturelle formée depuis des millénaires par des sources saturées en calcaire, fer et soufre. Le résultat vaut le coup d’œil, la roche de différentes couleurs scintille sous les rayons du soleil aui pointe son nez. Les vendeurs pour touristes proposent de magnifiques souvenirs, comme par exemple des Croc’s solidifiées, à la manière des grottes pétrifiantes. Devant une telle beauté, nous passons notre chemin.

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Après ces quelques jours à Mendoza, et au vu de la date de la vente du camping-car, il est temps de nous diriger vers Cordoba, dont on nous a vanté les charmes. Nous nous installons dans un beau camping, en plein week-end. Difficile de dire qui est le plus bruyant entre les citadins venus se détendre avec leur musique à fond, les oiseaux chanteurs et les cigales. Comme souvent, l’accès à la piscine ne nous sera autorisé qu’après inspection des pieds et des cheveux. Nous avons tous eu droit à notre tampon « apto » !

Le soir, Guillaume profite des infrastructures du camping pour préparer une petite parilla (prononcez « paricha »), il faut bien faire de temps en temps honneur à la viande argentine !

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Nous passons deux jours à nous promener dans la ville, qui, soyons honnêtes, nous déçoit plutôt. Les musées et monuments sont fermés à l’heure du déjeuner, soit jusqu’à 16h environ et le parc Sarmiento, décrit dans le guide comme le « joyau de la ville » n’est plus du tout entretenu. Il est jonché de déchets, des marginaux font sécher leur linge sur les murets effondrés et des enfants se baignent dans l’eau sale au milieu des bouteilles. On se croirait dans un pays du Tiers-monde…

Rattaché au parc Sarmiento, le parc de bicentenaire nous permet de découvrir 200 anneaux représentant les 200 années d’indépendance de l’Argentine, ainsi qu’un événement marquant. Cette œuvre n’a pas 10 ans mais elle est déjà bien décrépie elle aussi.

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Cette incursion nous permet néanmoins de goûter la spécialité de la ville, le Choripan, sorte de gros sandwich garni d’une saucisse argentine, de chips et de tout un tas de crudités au choix, nappé bien évidemment de chimichurri, une sauce légèrement épicée.

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Néanmoins, le centre-ville est joli. Au Pérou et en Bolivie, les places centrales s’appelaient toujours la Plaza de armas. En Argentine, on retrouve sans exception la plaza San Martin, libérateur du pays. Autour de cette place, nous avons pu découvrir de beaux bâtiments. Par exemple, la cathédrale Notre Dame de l’Assomption, qui présente plusieurs styles architecturaux ; le Cabildo, ancien bâtiment colonial qui abrite désormais le secrétariat culturel de la ville et présente des expos de dessins ; ou encore l’église néo-gothique des Capucins. Nous passons par de jolies rues piétonnes et découvrons les églises jésuites de la ville, malheureusement fermées à cette heure-ci, tout comme le musée de la Mémoire qui dénonce la torture de la dictature militaire des années 1970.

Lors de notre deuxième journée dans la ville, nous profitons cette fois d’un nouveau parc tout beau tout neuf, le parc du château, qui comprend, outre des super aires de jeux, des œuvres d’art monumentales un peu partout. On se dit qu’on aurait dû commencer par celui-là ! Ici, les aires de jeux sont souvent pourvues d’activité pour enfants en fauteuil roulant. Même si on ne les a jamais vu effectivement utilisées par des enfants handicapés, on se dit que l’idée est bonne.

On fait aussi un petit détour en ville pour aller voir « l’edificio mas angosto », l’immeuble le plus étroit. L’histoire raconte que deux frères se partageaient un même terrain. L’un voulait construire un immeuble alors que l’autre refusait. Le premier frère a donc construit son immeuble sur sa partie de terrain, d’où sa forme étrange : 3 mètres de large seulement !

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Après avoir découvert la ville, nous partons un peu plus loin, au bord du Lago San Roque, pour préparer le départ. Nous louons une cabaña, qui aura finalement 3 pièces et une piscine partagée. Les filles sont ravies d’avoir autant d’espace, elles fabriquent des cabanes et jouent à cache-cache, tout ça dans la maison ! Pendant ces quelques jours, Guillaume gère quelques réparations et le ménage dans le CC, tandis que je m’attelle au tri et aux bagages. Entre ce que nous avons apporté, ce que nous avons reçu par carton ou par la famille, ce que nous avons amassé en 6 mois, il y a du boulot ! Nous ferons finalement un gros carton à renvoyer en France, et deux petits cartons à donner, à une association ou des amis d’ici. Sans compter ce que l’on jette : adieu Sapin en carton !

Pendant ce temps, les filles profitent de la piscine où elles sympathisent avec le voisin Tiago malgré la barrière de la langue. Le dernier soir, elles tombent nez à nez avec une énorme mygale au bord de la piscine. Elle doit faire une dizaine de centimètres, mais d’après nos logeuses, elle est inoffensive, ouf !

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Mais le temps passe et il est temps de se séparer : Guillaume part au Paraguay rejoindre l’acheteur du camping-car, pendant que je prends le bus de nuit avec les trois filles, direction Buenos Aires. Guillaume nous pose à la gare routière, bien chargées !

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Après avoir erré à la recherche de notre bus dont la voie n’était pas indiquée, et avoir finalement compris qu’il n’était tout simplement pas encore arrivé, nous voilà installées. C’est très confortable : les sièges sont larges et s’inclinent beaucoup, on va peut-être bien dormir ! C’est sans compter le service du dîner, puis le film et les lumières allumées jusqu’à minuit 30, et le petit dej servi à 5h20 ! Nous arrivons avec une heure d’avance à la gare du Retiro où mon oncle Pablo, découvert en septembre et rencontré en novembre, vient gentiment nous chercher et nous dépose dans notre Airbnb dans le quartier de Belgrano. Il nous montre au passage la tour des anglais, qui a comme un air de Big Ben puisqu’elle a été offerte par les anglais ; et, sur la même place, l’immeuble Kavanagh qui a été un temps le plus haut gratte-ciel d’Amérique du Sud avec ses 120m.

Le premier jour, nous expérimentons le magnifique métro pour aller déjeuner avec Aurélia, une amie de prépa. Elle habite ici depuis 15 ans et part le lendemain en vacances. On a eu de la chance de la voir, la dernière fois c’était à notre mariage !

Photo de Guillaume

Le lendemain le programme n’est pas très fun : après l’école nous devons chercher un nouveau chargeur d’ordinateur. Le nôtre a rendu l’âme à Cordoba. Sans succès, car la marque Lenovo n’est pas vendue ici… Pour nous consoler nous décidons d’aller au parc de Palermo profiter des jeux d’eau… qui n’existent plus. Nous changeons de plan pour visiter le planétarium… qui est complet. Finalement nous nous consolerons avec un tour en pédalo et une bonne gaufre au Nutella qui fera office de dîner. L’occasion de parler avec des mormons américains qui sont très excités par notre voyage.

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Le 19 janvier, nous avons rendez-vous au parc avec deux familles de français contactées via les groupes Facebook de voyageurs.

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Après avoir papoté pendant des heures, nous partons à deux familles visiter le MALBA (musée d’art contemporain latino-américain de BA). C’est une vraie réussite, petits et grands sont ravis ! Nous observons des classiques, comme les portraits de Frida Kahlo ou de Che Guevara. L’expo temporaire est consacrée à Ernesto Neto Soplo, qui, comme son pseudonyme l’indique, travaille à base de filets souples gigantesques. Il a créé des œuvres interactives, que l’on peut traverser, etc. Les filles s’en donnent à cœur joie !

Photo de Guillaume(1)

Nous gardons le meilleur pour la fin, quand les gardiens nous en ferment la porte au nez. Il s’agit de « la piscine » de Leandro Erlich. Les yeux humides de Rosalie les convaincront heureusement de nous laisser nous faufiler en vitesse. Nous voici dans une piscine, dont l’eau est posée sur une plaque de verre. Nous pouvons donc nous glisser dessous pour faire une photo sans nous mouiller, l’illusion est parfaite !

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Le jour suivant, nous allons faire un tour à pied dans le centre, avec Mia et sa mère rencontrées au pique-nique de français : casa rosada (siège du pouvoir exécutif), cathédrale, cabildo (palais du gouvernement à l’époque coloniale), obélisque, théâtre Colón… Nous ne visitons rien mais avons un bon aperçu du quartier. Buenos Aires est vraiment une jolie ville. Ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée « le Paris de l’Amérique du Sud », avec ses immeubles de style haussmannien et ses larges avenues arborées.

Après un goûter au café, nous allons au parc, où Olivia participe à un spectacle de clown et où Rosalie devient copine avec des jumelles vénézuéliennes !

Le lendemain, c’est notre dernière journée sans Guillaume. Nous allons au musée des sciences avec les autres copains du pique-nique : Barbara, François et leurs enfants Isis, Octave et Gallien, qui ont à peu près l’âge des nôtres. Le musée s’appelle « Prohibido no tocar » et les enfants ne se le font pas dire deux fois ! Comme à la cité des sciences, ils essaient tout : les leviers, les poulies, les casques de réalité virtuelle, les vibrations du son, les circuits électriques…! C’est top, merci Aurélia pour le conseil !

Nous avons gardé les incontournables de la ville pour les quelques jours avec Guillaume, qui vient de nous rejoindre, et séchons même l’école pour mieux en profiter. D’abord, nous allons tous les cinq au bord des docks dans le quartier de Puerto Madero. Tout près du moderne Puente de la mujer, nous visitons le Sarmiento, jolie frégate à trois-mâts de 85 m, qui servit de bateau école à la marine argentine autour des mers du globe jusqu’en 1938.

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Nous nous dirigeons ensuite vers le quartier de la Boca, connu pour être authentique et pittoresque avec ses maisons populaires peintes de couleurs chatoyantes. C’est joli certes, mais le spectacle est un peu gâché par le marché de souvenirs et les hordes de touristes. Tout ça fait artificiel, on a un peu trop l’impression d’être dans un décor Disney. Finalement, les jolies maisons se concentrent sur seulement deux-trois rues dont le fameux Caminito. C’est aussi le quartier du stade de la Bombonera des Boca Junior.

Pour clôturer cette journée nous allons dîner chez nos amis, ce qui conclut la journée en beauté, un peu tardivement…

Le lendemain, nous acceptons avec joie l’offre de Pablo de nous emmener faire un tour de bateau à Tigre. Cette jolie ville bourgeoise se situe à une vingtaine de kilomètres au nord de Buenos Aires sur le delta du Paraná.

Après un déjeuner dans son club de policiers, nous arrivons dans un immense hangar où sont stockés tous les bateaux et jet skis. Au moins 4 allées de 20 rangées, le tout sur 7 étages, ça fait beaucoup, beaucoup, de petites embarcations empilées ! Un charriot élévateur vient sortir le zodiac de Pablo et dix minutes plus tard il est sur l’eau !

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On se balade pendant deux heures, parfois à toute vitesse pour le plus grand plaisir des filles, parfois tranquillement quand on est dans un coin plus calme. Certaines personnes se baignent, malgré l’eau opaque et marron, les couleuvres qui peuvent nager non loin et le sol vaseux. La vue sur la ville Bueno Aires au loin, les jolies constructions de Tigre ou la végétation tropicale des berges valent vraiment le coup !

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Cet entrelacs de canaux et d’ilots, aux berges boisées a même été déclaré réserve de la biosphère par l’UNESCO et abrite les belles demeures de quelques riches familles portègnes. Nous sommes tantôt au milieu de majestueux bateaux aux voiles déployées, tantôt le long de vieilles carcasses d’épaves rouillées. Il s’agit par exemple d’anciens bacs qui n’ont plus d’utilité depuis la construction d’un pont. Étonnamment, certains ne sont ni en bois ni en métal mais en ciment !

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Pour terminer en beauté notre visite de Tigre, nous dégustons une énorme glace artisanale en face du magnifique musée des arts.

Pour notre dernier jours à BA, nous avons le temps car nous ne décollons qu’à minuit. Nous commençons par aller retrouver un ami de longue date au marché de San Telmo. Je connais Jean depuis toute petite via mes cousins et Guillaume était avec lui au collège. Il habite lui aussi ici depuis des années et a monté une boulangerie française, « Merci », qu’on conseille à tous ceux qui passent dans le coin ! Pour nous qui ne mangeons plus que du pain de mie depuis des mois, baguettes et croissants sont un luxe inimaginable !

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Jean nous guide ensuite dans le quartier, à la découverte des danseurs de tango et des immeubles les plus anciens. Nous achetons un couteau pour Pablo chez un artisan et posons pour les traditionnelles photos avec Mafalda. J’avais découvert ses BD avec ma tante, petite, mais ne captais pas tous les messages à l’époque. Ici, c’est une institution, qui me donne envie de les relire. Malheureusement, malgré tous les goodies pour touristes, les livres ne sont plus édités…!

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Après le déjeuner, nous retrouvons une dernière fois nos amis français pour faire un tour dans le cimetière de la Recoleta. Les 4800 caveaux familiaux sont tous des grandes chapelles à l’intérieur desquelles on voit les cercueils empilés. Si par hasard les portes usées par le temps sont entrouvertes, les enfants jouent aux zombis…

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On passe évidemment devant la tombe d’Eva Duarte Perón, plus connue sous le surnom d’Evita, qui a tant d’importance auprès des argentins.

C’est l’occasion de relire sa biographie ! Issue d’un milieu modeste, devenue actrice à 15 ans et première dame en 1946, elle est très influente au sein du régime de son mari le colonel Juan Perón et sera l’icône des travailleurs. Féministe convaincue, elle s’érige en bienfaitrice du peuple, crée une fondation qui œuvre auprès des plus pauvres, dans les hôpitaux, les orphelinats et les logements sociaux.

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Avant de quitter la ville, nous faisons un petit détour par la magnifique librairie de l’Ateneo Splendid, installée dans un ancien théâtre. Guillaume qui ne veut pas perdre son espagnol, s’achète un roman pour ados !

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Quelques heures plus tard, nous retrouvons mon fidèle oncle Pablo. Je voulais que les filles l’appellent Tio Pablo, mais lui préfère oncle Paul, finalement ça sera Pablo pour tout le monde sauf Olivia qui prononce Tablo (les prises de RdV d’orthophonistes sont en cours…). Bref, Pablo vient nous chercher pour nous poser à l’aéroport. Nous le quittons en espérant nous revoir un jour en France pour lui présenter le reste de la famille Bourgoing !

Nous sommes le 24 janvier, nous décollons à 23h45. Nous atterrirons le 26 janvier à 6h du matin à Auckland. Pas de 25 janvier, donc pas d’anniversaire pour moi ! Je tente un coup de poker, un surclassement en classe affaires, mais évidemment elle est complète et ça ne marche pas, tant pis ! Pendant ce temps, Olivia profite des poussettes/karts prêtées par l’aéroport…

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Voilà donc la fin de nos six mois en Amérique. D’un côté cela nous a paru passer vite, et d’un autre nous avons l’impression d’être partis depuis bien longtemps… Nous sommes absolument ravis, émerveillés par tout ce que nous avons vu ! Et partagés entre le cafard du départ et l’excitation de la suite.

Il est l’heure d’un petit bilan chiffré sur cette première partie du voyage :
193 jours
21 340 kilomètres en camping-car
9 logements différents
8 pays
6 avions
13 bateaux
20 passages de frontières
4 couples et 22 familles de français avec qui nous avons sympathisé, que nous avons pour beaucoup croisés plusieurs fois
5 coupes de cheveux « maison » en plein air
1 RdV de médecin
0 crevaison
3 fenêtres cassées
19 auto-stoppeurs
14 échanges avec les jeunes de l’association « L’enfant à l’hôpital » qui nous suivent
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Etc, etc, etc.

 

4 commentaires sur “La boucle est bouclée ! (5 – 24 janvier)

  1. Merci pour ce long résumé et les photos de la fin de votre voyage en Argentine ! Nous renvoyons avec plaisir Buenos Aires et Tigre où nous étions avec notre fille en novembre dernier ! Belle découverte de l autre côté de la planète ! Bises.

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  2. Génial!!! Toujours autant de plaisir à vous lire. J’apprends beaucoup grâce à vous . Et vous avez éveillé mon envie de découvrir l’Argentine et Buenos Aires. Merci 😊

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  3. Il y a de la nostalgie dans ce dernier récit sur le continent américain! Merci de nous avoir fait partager ces émotions et retrouvailles à Buenos Aires. J’espère que le camping car est bien vendu!
    A bientôt donc pour de nouvelles aventures en Océanie!

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  4. Très sympa ce petit résumé de l’Amérique du Sud même si vous êtes déjà nostalgiques …. Moi je suis ravie de voir le retour approcher à grands pas pour avoir un récit en direct. Rosalie me semble avoir bien grandi et peut-être un peu maigri (?) et les deux grandes n’ont même pas perdu leurs lunettes …
    La dengue a-t-elle épargné le reste de la famille ? Quid de Guillaume ? mais je suis peut-être un peu trop en avance avec le récit de vos aventures.
    Je vous embrasse tous affectueusement mais avec un masque, ce qui est tendance pour les voyages en avion actuellement !
    Amé

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